Hiver Indien

Réalisation de la couverture de l’Hiver Indien -Michel Noel

Edition Borealia

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Près du Lac Victoria, Nipi, jeune Métis orphelin de la réserve indienne de Maniwaki, va passer l’hiver sur un
camp de chasse avec son amie Pinamen. C’est là qu’il découvre que le décès de son père pourrait bien ne pas être accidentel. Va-t-il parvenir à lever le mystère de cette mort suspecte ?

Une intrigue haletante entre Québec et la région des Grands Lacs illustrée par Isabelle Salmon !

L’auteur :
Tout jeune déjà, au Québec, Michel Noël suit sa famille d’un camp forestier à l’autre. « Nous habitions le même territoire que les Amérindiens, et ma famille partageait avec eux de nombreuses activités. Nos voisins étaient des Algonquins du lac Rapide, du lac Victoria, de La Barrière et de Maniwaki, et nous avions des ancêtres communs. »
Auteur de plus d’une cinquantaine de livres pour la jeunesse qui lui ont valu de nombreux prix littéraires et sont étudiés dans les écoles, Michel Noël s’est récemment vu décerner par le Sénat français une Médaille de Reconnaissance pour son apport à la promotion de la langue et des cultures francophones.

 

À LA DÉCOUVERTE DES INDIENS ALGONQUINS DU CANADA
L’intrigue a pour cadre la ville de Québec et surtout le parc La Vérendrye au Canada. C’est là que se trouvent le Lac Cabonga et
la réserve indienne algonquine du Lac-Rapide, encore appelée Katiganik, fondée en 1961 sur le territoire traditionnellement utilisé par les Algonquins de cette région.
Les premiers Métis furent les enfants des unions entre les coureurs des bois québéco-français avec des femmes amérindiennes au 18e siècle. L’exploitation forestière au 19e siècle puis la création de barrages au début du 20e siècle poussèrent ces nomades des forêts à se sédentariser dans des réserves tout en se battant contre la destruction de leur lieu de vie ancestral.
Hiver indien se déroule dans les années 1960, époque à laquelle les Métis ont obtenu d’être officiellement identifiés comme des Indiens.
Aujourd’hui, les Algonquins vivent pour la plupart au Québec et seulement un quart parlent la langue algonquine (une branche des langues anishinaabe), qui coexiste difficilement avec le français et l’anglais. Environ deux mille personnes (sur environ 13 000 au total) parlent aujourd’hui cette langue. Les Algonquins, comme les cinquante autres peuples autochtones du Canada appelés Premières Nations, continuent de lutter pour la reconnaissance de leurs droits.